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Steve Guerdat

Guerdat gagne le six... de coeur

jeudi 16 juin 2005
FINALE DE LA COUPE DU MONDE DE LAS VEGAS.

Le cavalier jurassien réalise un nouvel exploit avec « Pialotta », jument qu’il ne montait que pour la troisième fois en compétition.

A 22 ans, Steve Guerdat n’en finit pas d’épater le saut d’obstacles mondial. A Las Vegas, le Jurassien a pris la sixième place de la prestigieuse finale de la Coupe du monde, compétition qui réunissait tous les champions de la planète.

Comme lors des Européens de Donaueschingen en 2003, comme lors des Prix des Nations des JO en 2004, le jurassien échoue encore une fois à un rien du podium. Mais c’est la satisfaction qui résume ces propos.

Cette 27e finale a été remportée avec brio par la numéro 1 mondial, l’Américano-Allemande Meredith Michaels-Beerbaum. Avec quatre points de pénalité à l’issue de trois jours de compétition, la lauréate de la finale du top 10 mondial disputée à Genève en décembre a devancé le Britannique Michael Whitaker (Portofino), meilleur cavalier de l’épreuve dominicale, et un duo allemand composé de Lars Nieberg (Lucie 55) et Marcus Ehning (Gitania 8), à égalité avec 9 points.

Au téléphone, le Jurassien n’a qu’un mot pour résumer sa belle virée dans la capitale du jeu « Fantastique ! » S’il rêvait secrètement d’une place en haut de l’affiche, il n’aurait décemment pas parié sur une place dans le top 6.

- Steve Guerdat, cette sixième place répond-elle à vos attentes ?
-J’ai vraiment de quoi me montrer heureux. Je n’espérais pas un tel résultat. Je n’ai pas pris de risques le premier jour, c’est vrai, mais je ne m’en veux pas. Je pense que si j’en avais pris lors de la chasse, je ne serais pas arrivé au bout du week-end !
 
- Pialotta, cette jument de 14 ans, cette toute grande championne, a encore une fois été formidable !
 
-Avant ce week-end, nous savions tous que Pialotta était fabuleuse. Mais n’oublions pas qu’elle n’a disputé que deux compétitions d’importance lors de ces cinq derniers mois. On est allé la chercher avant Paris. A Las Vegas, le premier jour, elle n’était qu’à 50%. Je n’étais pas avantagé par rapport à mes concurrents qui présentaient tous des montures compétitives.

- Elle n’était qu’à 50% de ses possibilités ?

- Elle a commencé cette finale avec des entraînements réduits. Elle l’à fini à, disons, 80,90%

- Là, vous faites partie des meilleurs de la planète !

- Ca fait du bien, en tout cas, de se battre avec les tout meilleurs. Après le premier jour, j’ai gagné en sérénité, en confiance, j’ai osé davantage. J’ai vraiment eu du plaisir à monter à Las Vegas. Et comme je faisais partie du wagon des meilleurs !

- Allez, vous la regrettez cette barre de dimanche sur le deuxième obstacle ?

- C’est évident que sans elle, je finirais deuxième. C’est une barre stupide, mais je ne peux pas la regretter, parce que j’ai eu, je dois l’admettre, un peu de chance dans la deuxième manche.


- Tepic, votre alliée de Donaueschingen, et Pialotta sont tellement différents ! Si vous deviez les comparer ?

- Je n’aime pas trop me prêter à ce jeu, parce qu’elles ont chacune leurs propres qualités. Ce sont deux cracks. Ces deux-là sont très intelligentes ça serait peut-être leur point commun !

- Si vous deviez classer vos expériences entre les Européens de Donaueschingen, les JO d’Athènes et cette finale de Coupe du Monde ?

-Je crois que Las Vegas est au dessus du lot, parce que c’est une épreuve mondiale et que j’ai acquis ce résultat en individuel. Aussi parce que lors de ces quatre derniers jours, il y avait plus d’attente, de pression sur mes épaules. Ce qui rend ce résultat encore plus fou.

-Vous connaissant, vous ne perdrez pas de temps !

- Je suis déjà à l’aéroport. J’attends mon vol pour Amsterdam. Dès jeudi, je lancerai pour de bon ma saison indoor avec le concours de Lummen, en Belgique. Comme prévu, Pialotta retrouvera sa propriétaire.

- On devrait raisonnablement vous voir lors des prochains championnats d’Europe en Italie fin juillet !

- Ce n’est pas sûr. Les deux ou trois prochaines épreuves qui viennent pourraient en décider. Comme vous le savez, je n’ai plus forcément de montures capables de jouer les premiers rôles. Peut-être qu’un cheval va se déclencher. Sinon, il n’est pas sûr que je participe aux épreuves de la Super League. Je ne suis donc pas encore certain d’être présent à Saint-Gall. Ca ne servirait à rien que je prenne la place de quelqu’un d’autre, si je ne possède pas le bon cheval.

- On pourrait alors parler de mois de transition ?
- Non, quand même pas. Je monterai des chevaux de qualité quoi qu’il arrive !

40 000 francs… et 600 dollars

- A Las Vegas, Steve Guerdat, benjamin de cette compétition, n’a pas perdu son temps avec cette superbe sixième place. Ni son argent d’ailleurs ! Le Jurassien a en effet touché une prime de 40 000 francs suisses. « Nous avons fait la tournée des grands ducs après le concours de dimanche. J’ai également profité de ce séjour pour assister à différents shows, pour faire quelques virées dans les bars. Je me suis bien amusé, oui », rigole le champion basé à Valkenswaard.
Guerdat Jr. a même assisté au concert de Céline Dion. Dans la capitale du jeu, le Jurassien a également tiré un autre bon numéro ! « Je ne suis pas joueur, je n’ai donc pas passé mon temps dans les casinos ! J’ai juste misé 10 dollars à la roulette et j’en ai gagné 600 ! » Encore verni, le bougre ! Mais cette fois, on n’est pas sûr que la prime soit méritée !
 
2005

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